Dynamiques de groupe et dynamiques tribales…
contre développement personnel et détribalisation.

Shakespeare - Les feux de l'envie

René Girard

Première édition : 1990

Traduit de l’anglais par Bernard Vincent

Cette page est une ébauche qui sera progressivement complétée

Postée le 18 mai 2010
Dernière modification mai 2010

Quatrième de couverture :

Présentation de l‘éditeur

L’ouvrage de René Girard n’est pas un nouveau livre sur Shakespeare — ce qui déjà serait une prouesse après tout ce qui a été écrit et publié sur ce génie de la littérature universelle; c’est un livre nouveau sur le sujet. Et là réside tout son intérêt.

De Shakespeare, René Girard nous propose en effet une lecture neuve inspirée de la théorie dont il est le père: la théorie «mimétique» — ou théorie de la triangularité du désir. Mais, loin d’appliquer à Shakespeare les principes du mimétisme, il s’attache à montrer que Shakespeare était un «miméticien» avant la lettre et que toute la théorie mimétique était contenue, dès les premières pièces, dans l’oeuvre théâtrale du grand poète.

Au-delà de Shakespeare, René Girard nous interroge sur nous-mêmes, sur la dimension tragique de nos désirs, et nous propose un tableau à la fois sombre et plein d’espérance de l’humanité de toujours et de l’humanité d’aujourd’hui.

Il fait aussi oeuvre de polémiste et s’attaque à la critique littéraire contemporaine, mais son livre est moins un retour à la tradition que l’apparition d’un classicisme critique «nouvelle manière» qui, face à un modernisme exténué, vient manifestement à son heure.

Table

Note du traducteur

INTRODUCTION

LE DÉSIR MIMÉTIQUE

les Deux Gentilshommes de Vérone

I. L’amour se berce de louanges

le Viol de Lucrèce

II. Cette envie d’un être si précieux

COMPLICATIONS STRATÉGIQUES

le Songe d’une nuit d‘été

III. Au fil de l’amour vrai

IV. Oh! apprends-moi tes façons d‘être

V. Tous leurs esprits ainsi transfigurés

VI. Plus que des visions chimériques

VII. Quelque chose d’une grande cohérence

VIII. L’amour par les yeux d’un autre

Beaucoup de bruit pour rien

IX. L’amour par ouï-dire

Comme il vous plaira

X. Aime-le parce que je l’aime

LE NARCISSISME DÉJOUÉ

XI. Ce n’est pas son miroir qui la flatte, c’est vous.

la Nuit des Rois

XII. Ô, que tout ce dédain me semble beau

XIII. C’est moins délicieux que la première fois

Troïlus et Cressida

XIV. Une triste Cresside parmi les joyeux Grecs

XV. La subversion ironique de Troïlus et Cressida

XVI. Le regard de ces hommes

XVII. Pandarus

LA CRISE DU DEGREE

XVIII. Pâle et livide émulation

le Songe d’une nuit d‘été

XIX. Pour vous votre père doit être comme un dieu

Timon d’Athènes, Hamlet, le Roi Lear

XX. Le désordre de vos contraires

LE MEURTRE FONDATEUR

Jules César

XXI. Ô conspiration !

XXII. Fureurs domestiques, âpres guerres civiles

XXIII. La grande Rome boira le sang régénérateur

XXIV. Soyons des sacrificateurs, non des bouchers, Caïus

XXV. Découpons-le comme un mets digne des dieux

Troïlus et Cressida

XXVI. Un loup universel, une proie universelle

le Songe d’une nuit d‘été

XXVII. Le gentil Puck

AMBIVALENCE SACRIFICIELLE

le Marchand de Venise, Richard III

XXVIII. Pour piéger les plus sages

James Joyce, Ulysse

XXIX. Croyez-vous vous-même à votre théorie ?

Hamlet

XXX. La vengeance abâtardie d’Hamlet

L’APOCALYPSE DU DESIR

Othello, Roméo et Juliette, Mesure pour maure

XXXI. Nous faudra-t-il aussi raser le saint des saints?

Sonnets

XXXII. Tu l’aimes seulement de savoir que je l’aime.

le Conte d’hiver

XXXIII. Un instrument pour vous pousser au vice

XXXIV. Les enfantements du désir

XXXV. Le péché originel

XXXVI. A votre ombre ira mon amour vrai

XXXVII. La résurrection de Léontès

la Tempête

XXXVIII. Ils goberont l’invite comme un chat boit du lait

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